Fête de la Salsa, Salsa y Salsa
LA CANDELA SIEMPRE
YANOMAMIS
ORKESTA PANAME
Le samedi 21 juin 2008
Au Théâtre de Verre
De 21h jusqu'à l'aube.
En première partie de ce feu d'artifice musical :
Paula Estrella nous emmène en Argentine au coeur des quartiers populaires où l'on danse le tango chaloupé.
Nima sera au rendez-vous des amateurs de chanson française alternative.
Nous retrouverons le son Afro-rock de Kesina, savante fusion entre son Afrique natale et l'Occident.
A partir de 1H00 du matin Salsa, Salsa et Salsa!!!!
La Candela Siempre Pour ceux qui aiment la salsa dura... La Candela siempre, de New York à Puerto Rico, la Candela Siempre c'est un voyage musical à travers la salsa intemporelle et ses grands noms : Celia Cruz, Cheo Feliciano, Willie Rosario…
Issue de l'école Abanico, la flamme de la Candela S!empre brûle depuis 4 ans, pour le plus grand bonheur des salseros.
5 [chanteurs à voix d'or], 4 [cuivres en fusion], 3 [percus bouillonnants], 2 [pianobasse envoûtants],1 [dictateur-démocrate adulé] Carlos Esposito Kutimba.
Yanomamis Vamos a guarachar avec Yanomamis! Depuis bientôt 5 ans l'orchestre des Yanomamis et ses 10 musiciens aiguisent leurs rythmes. Riffs et répertoire afro cubains dans la jungle parisienne à la gloire de leurs totems : la fête, la fraternité et la danse.
Mambo, boogaloo, latin jazz, salsa, cha cha cha, bolero, son montuno, guaguanco…
Orkesta Panam' Avis aux salseros avec la Orkesta Panam'! C'est bien de salsa qu'il s'agit.
11 musiciens confirmés et passionnés de Salsa revisitent le répertoire de Célia Cruz, La Fania All'stars, Willie Rosario ou le Spanish Harlem Orchestra.
La cadence est soutenue jusqu'à la fameuse « descarga » de fin de concert...
Infos pratiques:
Théâtre de Verre
5, Impasse Bonne Nouvelle
75010 Paris
M° Bonne Nouvelle
>>>> Site du Théâtre de Verre Contacts
Communication : Braci Letelier
Tel: 06.63.97.21.81, Mail:
braciletelier@gmail.com * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
>>>> Fête de la Musique 2008 - Planning Actualisé * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *